Ma petite histoire
Ma petite histoire en résumé
En quelques lieux, langues et hobbies
J'ai une grand-mère limbourgeoise et l'autre est gaumaise. Un grand-père est bruxellois (qui a épousé la Gaumaise) et l'autre, dinantais (qui a épousé la Flamande). Je suis née à Uccle. Après 5 ans à Watermael Boitsfort, je suis arrivée à Moustier-sur-Sambre, dans la Basse-Sambre. J'ai étudié à Louvain-la-Neuve, j'ai ensuite habité Saint-Josse, Bruxelles-ville, Naplouse (en Palestine), Saïgon (au Viet-Nam), Etterbeek et aujourd'hui, je suis à Molenbeek.
Je parle français, me débrouille pas trop mal en arabe, néerlandais et anglais. J'ai aussi quelques notions de roumain. Je suis violoniste, touche le piano et l'accordéon. Je suis fascinée par la culture tsigane, par les déserts et tous les peuples nomades. J'adore randonner en montagne, la cuisine salée-sucrée et les films de David Lynch, Lars Von Trier et Jaco Van Dormael. J'adore la Semaine infernale et le blog "En attendant la fin du monde". J'adore...

Ma petite histoire en plus sérieux
Comprendre l'autre pour se comprendre soi
Au-delà de mes études (historienne de l’art et islamologue) et de mon
expérience professionnelle (coopération au développement, enseignement et
éducation à la citoyenneté), mon parcours, depuis mon enfance, a été surtout
enrichi de la rencontre, fortuite ou recherchée, de l’autre.
L’autre près de chez moi : j’ai côtoyé le monde « différent » des malades mentaux, j’ai grandi dans un environnement spirituel différent de mes convictions. Ou au-delà des océans : j’ai beaucoup voyagé, surtout pour des raisons professionnelles, en Afrique de l’Ouest, centrale et du Sud, en Asie, dans le Monde arabe et en Europe de l'Est.
Toutes ces rencontres m’ont aidée et m’aident encore aujourd'hui à
questionner les valeurs, universelles ou culturelles, et la notion de bien
commun et d’espace public.
J'habite à Molenbeek et j''y ai travaillé durant cinq ans(dans l’éducation à la
citoyenneté chez Oxfam-Solidarité).
S’il y a des difficultés énormes dans ces quartiers, des difficultés souvent
liées à la précarité ou à la clandestinité, ce sont des quartiers qui vivent et
qui sont porteurs d’espoir : en y soutenant et en y encourageant le monde
associatif, dans une diversité égale à celle de ses habitants, et en
renforçant, au travers de ces associations mais à côté d’elles, la concertation
et la démocratie participative peuvent apporter des changements concrets,
positifs et durables pour le quartier et la commune.
La démocratie est le meilleur rempart contre les
injustices
Mon implication en politique s’est décidée après une longue réflexion sur l’importance de l’engagement citoyen et sur ses différents niveaux d’action possibles. Agir au niveau politique m’est apparu comme une suite logique, nécessaire et obligée de mon militantisme chez Oxfam et plus largement dans la mouvance altermondialiste.
Quant au choix du parti, il ne se posait pas tant l’écologie politique est ancrée dans l’ensemble de mes convictions pour aller vers une société plus juste et plus respectueuse. Ecolo est le seul parti démocratique qui bouleverse la vision traditionnelle de la politique et qui propose une autre façon de faire la politique : transparente, éthique, participative et transversale. Faut-il rappeler que c’est également le seul parti à prendre réellement en considération l’équilibre vital entre l’être humain et son environnement naturel ?
Je suis actuellement co-présidente d'Ecolo, secrétaire politique de la Régionale de Bruxelles et conseillère communale à Molenbeek.
Publié le mardi 24 mars 2009 par Sarah