Sarah Turine

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J'ai testé pour vous!

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dimanche 24 mai 2009

... les paniers et colis bio directement achetés au producteur

20% de l'empreinte écologique bruxelloise est dûe à l'alimentation. En effet, nombre de produits que nous consommons ont été produits de façons énergivore ou ont parcouru des milliers de kilomètres avant d'arriver dans notre assiette. J'en ai déjà parlé dans d'autres billets.

Ici, dans cette rubrique "j'ai testé pour vous", je veux juste vous faire part de mon expérience de consommatrice.

Depuis plus de 5 ans, maintenant j'achète tous les quinze jours mon panier de légumes directement au producteur. Après un ou deux essais qui ne m'avaient pas convaincus, j'ai découvert la ferme Arc-en-Ciel, ferme située à Wellin, qui cultive ses légume selon les principes de la permaculture (voir leur site). Comme leur site l'explique bien, la permaculture va beaucoup plus loin que le bio dans le respect de l'environnement et dans l'harmonie à trouver dans la relation de l'homme à la terre. En effet, le label bio garantit simplement une agriculture sans pesticides et sans OGM ). Ainsi des produits cultivés de façon énergivore (telles que dans des serres chauffées) ou ayant parcouru des milliers de kilomètres en avion ou étant suremballés peuvent être labellisés "bio". C'est ainsi que dans un de mes premiers essais, le panier de fruits et légumes que j'avais acheté via une coopérative de producteurs,contenait des kiwis néo-zélandais.... La ferme Arc-en-ciel va donc beaucoup plus loin et nous propose donc tous les quinze jours des légumes de saison permacultivés. Parfois cela peut faire peur. Nous qui sommes habitués à manger des légumes et fruits variés toute l'année, l'idée de ne manger que du chou, des carottes et des navets en hiver peut nous freiner dans cette démarche. Dès lors, pour égayer nos paniers d'hiver, la ferme prévoit dès l'été des bocaux de tomates ou autres légumes d'été qu'on peut savourer durant l'hiver.

Par rapport à l'empreinte écologique, il y a également toute la question de la viande. On consomme, sur un continent comme l'Europe, beaucoup trop de viande et c'est néfaste tant pour notre santé que pour l'environnement. En effet, les surface nécessaires pour cultiver les céréales servant à alimenter le bétail sont énormes. Pour moi qui, depuis toute petite, suis une grande mangeuse de viande, ce constat a été dur... à avaler... Devenir végétarienne était difficile à imaginer pour moi. Néanmoins, il faut reconnaître que ces dernières années, je n'arrivais plus à trouver une viande de qualité, goûteuse dans les commerces traditionnels. J'ai donc, presque par dépit, diminué fortement ma consommation de viande, n'y trouvant plus beaucoup de plaisir. Jusqu'au jour où un collègue m'a fait goûter un steak issu d'un élevage en nature et bio d'une ferme gaumaise. Mes papilles gustatives ont failli exploser de joie. Depuis, je n'achète plus aucune viande en supermarché ou dans les boucheries traditionnelles, mais cette ferme, Bio-vallée, me livre 3-4 fois par an un colis de viande que je surgèle et savoure. Résultat des courses : je mange moins de viande, mais une viande de très grande qualité et élevée dans le respect de l'environnement (en effet, outre l'aspect bio tel que décrit plus haut, la nourriture du bétail est produite localement).

Bon appétit!

mercredi 22 avril 2009

... un vélo électrique

Un peu plus lourd et du coup un peu moins maniable, j'ai néanmoins pris beaucoup de plaisir à remonter la Chaussée d'Ixelles, en pédalant allègrement et sans aucun essoufflement à l'arrivée!

Promouvoir les moyens de transport doux

Trois raisons pour diminuer la pression automobile en ville : 1.Le climat! En ville, l'automobile est la cause de 20 % des émissions de CO2 (Après le chauffage des habitations 70%!).
2. La santé! Les gaz automobiles sont les premiers responsables de la présence de particules fines dans l'air qui ont un impact négatif sur la santé (asthme, allergies,...).
3. Les embouteillages! Pas besoin de dessin, la voiture individuelle est aussi la première cause des problèmes de mobilité à Bruxelles.

Pour ces trois raisons, on n'a pas d'autre choix que de rationaliser l'usage de la voiture. Pour ce faire, il faut bien entendu que les Pouvoirs Publics mettent le paquet pour améliorer l'efficacité des transports en commun et pour rendre les voies sécurisées pour les cyclistes et les piétons.

Pendant plusieurs années, je faisais le trajet maison-école des enfants-boulot en vélo. J'y prenais beaucoup de plaisir. Un certain sentiment de liberté accompagnait le bien-être lié au fait de se dérouiller les jambes. Jusqu'au jour où..... j'ai changé de boulot et le chemin le plus court devait me faire prendre la montée devant le Passage 44 et le Botanique... Depuis ce jour-là, j'ai abandonné le vélo, en tout cas pour me rendre au boulot... J'avoue que je ne suis pas une grande sportive... Je fais donc le trajet en transports en commun.

Mais avec le vélo électrique, on peut entrevoir une alternative sympathique pour celles et ceux qui aiment le vélo mais n'ont pas l'endurance nécessaire pour les grandes montées et préfèrent néanmoins être à l'air libre plutôt que dans les bus. Pourquoi pas

Vous ne connaissez pas le vélo électrique? toutes les infos sur le site de Provélo